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Un BLOG Vie Locale
du Journal SUD OUEST

Allez Nogaro !
L’actualité sur le canton de Nogaro (Gers)

Radiographie de l’assainissement

En 2008, c’est au tour de Magnan et du Houga de recevoir la visite du spécialiste


 

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Boris Muller remet la brochure de conseils


La loi sur l’eau du 3 janvier 1992 rend obligatoire pour chaque commune de dresser un état des lieux de l’assainissement autonome. La CCBA avait retenu comme opérateur la Lyonnaise des eaux à la fin de 2006 et fixé le tarif des interventions du spécialiste à 80 € par habitation. Le spécialiste a commencé à faire l’état des lieux en 2007. Tout le territoire des 18 communes adhérant à la CCBA doit être couvert en 4 ans (de 2007 à 2010).


Un diagnostic et des conseils – Boris Muller est employé à la Lyonnaise des eaux. Il est chargé d’effectuer les diagnostics chez les particuliers, mais ne traite pas les élevages de canards ou autres.

Par ailleurs, il est également responsable de la station d’assainissement de Nogaro, située derrière la Cave des producteurs réunis.


Boris muller écoute les explications

                              Boris Muller écoute les explications


Son intervention se déroule de la manière suivante : il envoie un courrier aux adresses qu’il a l’intention de visiter, puis il téléphone pour prendre rendez-vous. Une fois sur place, il demande à voir tous les écoulements d’eaux depuis la maison : les eaux « vannes » (en provenance des toilettes), les eaux ménagères et les eaux de pluie. En effet, les normes imposent, pour les maisons neuves, que les eaux de pluie soient séparées des eaux usées. Il n’oublie pas de faire le tour des divers regards. Ensuite, il pose quelques questions aux occupants, par exemple l’âge de la maison et des installations sanitaires, le volume des fosses septiques et toutes « eaux ».


Avant de quitter les lieux, il remet aux occupants une brochure d’information et de conseils destinés à aider les usagers à ménager leur installation (pas d’huile de vidange dans les fosses etc.). Enfin, il rédige un rapport qu’il envoie à la CCBA et aux occupants. Si les occupants sont absents lors du rendez-vous, il laisse une lettre donnant tous les renseignements pour fixer une autre date.



La facture est envoyée par le Trésor public – Le Trésor public se charge de demander le règlement de son intervention : Boris Muller ne perçoit aucune somme d’argent. Celui-ci effectue en moyenne 6 visites par jour, compte tenu de son travail à la station d’épuration. Il a déjà couvert en totalité les communes de Laujuzan, Monguilhem, Monlezun-en-Armagnac, Mormès et Toujouse. Cette année, c’est le tour de Magnan et du Houga. Bien que rarement, il lui est arrivé de trouver des installations très rudimentaires : un évier qui s’écoule directement dans une rigole dehors par un trou dans le mur, rigole dans laquelle est vidé le seau hygiénique d’autrefois…


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                                  Boris Muller examine les évacuations


Rappel des normes – Pour les maisons neuves qui ne disposent pas de tout-à-l’égoût, la réglementation pour les eaux usées est différente selon que le terrain est perméable ou non. Si le terrain est perméable, il faut pratiquer 30 m de tranchée filtrante par chambre. S’il est imperméable, il faut installer un bassin de filtration verticale de 25 m². Celui-ci est rempli de diverses couches de matériaux filtrants et de drains et coûte environ 5000 €.


Contactés, les services de la CCBA affirment qu’aucune contrainte n’est exercée sur les propriétaires des maisons existantes. On se borne à renseigner les notaires en cas de transaction. Seules les maisons à construire doivent être aux normes.

 

Si vous souhaitez vous renseigner plus en détail, vous pouvez appeler la Communauté de communes au 05.62.69.01.16, ou y passer (77, rue Nationale à Nogaro).

Avez-vous quelque chose à ajouter ? Souhaitez-vous donner votre opinion ? Le formulaire ci-dessous est à votre disposition :



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15 février 2008 - Aucun commentaire
Classé dans : Vie pratique, Santé Tags: , ,

La traçabilité pour les poissons !


Obtenir l’agrément sanitaire européen devient obligatoire pour acheter, vendre ou donner des poissons d’eau douce


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Mme Diane-Gaëlle Douet



Mme Diane-Gaëlle Douet, vétérinaire, directrice du Groupement de défense aquacole d’Aquitaine (GDAA), a présenté la réglementation en vigueur - et celle qui est en préparation - dans l’aquaculture en eau douce et pour les maladies des poissons. C’est l’ADASEA 32 (Association départementale pour l’aménagement des structures des exploitations agricoles du Gers) qui organisait cette réunion d’information pour l’Armagnac vendredi 1er février à Cazaubon. Public visé : gestionnaires d’étangs (agriculteurs, particuliers) et acteurs de l’eau (sociétés de pêche, Fédération départementale de pêche, syndicats de rivières).



D’emblée, Mme Douet insiste sur le fait que l’état sanitaire ne peut être amélioré que si l’on agit sur les 3 facteurs que sont l’agent pathogène, l’hôte (l’animal malade) et l’environnement. Ceci de manière, au mieux, préventive. Elle incite les aquaculteurs dont l’étang est contaminé à l’assécher et à y répandre de la chaux vive. De plus, il est possible de déstresser les poissons transportés avec du chlorure de sodium (sel de cuisine).


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De g. à dr. : Sophie Hurtès, Thierry Perrot et Aurélie Belvèze

 


Une nouvelle réglementation arrive en 2008 – La réglementation provient de l’Office international des épizooties (OIE), puis de la réglementation européenne et enfin des arrêtés nationaux. De nouveaux textes se préparent pour cette année. Un problème majeur est de rendre cohérentes les règlementations sanitaire et environnementale. Cette dernière exige que les barrages laissent passer les poissons migrateurs, alors que la première s’y oppose…

 


Ce qui est nouveau : l’obligation d’obtenir une autorisation sanitaire dans tous les cas, sans exception, de culture ou d’exploitation d’animaux d’aquaculture. La liste des maladies change : la VPC (virémie printanière de la carpe) est ajoutée. Le brochet et le black-bass disparaissent de la liste des espèces sensibles. Les exploitations sont tenues d’assurer la traçabilité de leurs animaux, de suivre de bonnes pratiques d’hygiène. Elles doivent suivre un programme de surveillance zoosanitaire qui découle du niveau de risque estimé. C’est à ce prix qu’elles peuvent obtenir l’agrément sanitaire européen (différent de l’agrément de peuplement).


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L’assistance


Le GDAA – Créé en 1984, c’est un groupement privé qui a le soutien des collectivités départementales et régionale d’Aquitaine. Il regroupe 129 pisciculteurs et les 5 fédérations de pêcheurs d’Aquitaine. L’Agence de l’eau Garonne-Adour l’a chargé du bassin versant de l’Adour. C’est pourquoi un Groupement de défense sanitaire aquacole du Gers et des Hautes Pyrénées a été créé. Il doit obtenir l’agrément sanitaire européen pour deux maladies en 4 ans dans l’ensemble des exploitations piscicoles du bassin versant de l’Adour. Le coût est de 193 600 €. 14 610 € de subvention ont été reçus. Source : http://www.gers-gascogne.com/



 

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L’assistance



La carte d’identité sanitaire – Mme Douet indique qu’entre 1995 et 2005, la moitié de la Région Aquitaine a obtenu l’agrément sanitaire européen. Elle souligne qu’un pisciculteur réputé indemne n’a le droit d’acheter des poissons qu’à un éleveur également indemne. La carte d’identité sanitaire est demandée par les acheteurs pour toute transaction. C’est un outil unique en France, qui sert de base aux qualifications européennes. Thomas Perrot, pisciculteur à Bergerac est venu témoigner de son enthousiasme pour ce système qui permet aux acheteurs d’être en confiance et a permis d’accroître fortement les ventes.


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14 février 2008 - Aucun commentaire
Classé dans : Pisciculture Tags:

Ceux qui ne consultent pas

Un grand merci à tous ceux qui me lisent et m’encouragent, surtout ces derniers temps !



Un Centre d’examens de santé propose des bilans de santé aux personnes les plus démunies ou en formation

EN SAVOIR PLUS :


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De g. à dr. : Angelo Castelletta Joseph Mistrorigo et Anne-Sophie Massat (responsable du pôle office de soins de la CPAM)



« Il y a 20 000 personnes dans le Gers qui ne consultent jamais un médecin, soit plus de 10% de la population ! », déclare Angelo Castelletta, directeur de la CPAM (Caisse primaire d’assurance maladie) du Gers. Il est venu avec le président de la Caisse, Joseph Mistrorigo à Nogaro le lundi 14 janvier pour faire connaître le Centre d’examens de santé (CES) qui fonctionne à l’hôpital de Nogaro depuis 2 mois. Celui-ci est ouvert tous les premiers lundis de chaque mois depuis décembre 2007.


Le code de la santé n’est pas appliqué - Selon l’article L.321-3 du code de la Sécurité sociale, les assurés sociaux et leurs ayants droits peuvent bénéficier, tous les 5 ans, d’un bilan de santé gratuit. Or, cet article n’est pas encore appliqué.


D’autre part, l’arrêté du 20 juillet 1992 « redéfinit et élargit les missions [des CES] : assurer un examen de santé périodique utile et de qualité à tous les assurés et à leurs familles, toutefois les Caisses d’assurance maladie doivent les proposer en priorité à certains catégories : chômeurs, bénéficiaires du RMI, jeunes sans emploi, retraités, inactifs, assurés volontaires, populations exposées à des risques particuliers, en marge du système de soins (…) »


C’est la raison pour laquelle, dans un certain nombre de départements pilotes, comme le Gers, la CPAM crée des CES, dont l’action s’adresse aux personnes fragiles ci-dessus définies. Sont également visées les personnes en formation, car « la santé ne fait pas partie de leurs préoccupations ». C’est ainsi que les stagiaires de l’Ecole de la performance sont passés par le CES à Nogaro.

Le 1er CES du Gers a été créé à Auch, il y a deux ans et demi. Il examine 850 personnes par an.


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Philippe Nakpane, médecin du CES de Nogaro


A quoi sert ce bilan de santé ? – Il s’agit d’une série très complète d’examens et non pas de diagnostics débouchant sur une ordonnance. Il y a les examens « classiques » : analyse du sang et de l’urine, prise de tension, mesure du rapport taille/hanche etc. Mais on y subit aussi un électrocardiogramme, un examen de la vue, de l’audition, de la dentition, de la ventilation pulmonaire. De plus, des tests sont proposés pour le dépistage du cancer.


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A g. la directrice de l’hôpital de Lectoure avec sa diététicienne


S’en suit un examen clinique, où sont évoqués les antécédents médicaux et le mode de vie. Une copie du bilan est adressée à la personne examinée et, s’il le souhaite, à son médecin traitant. Ce bilan est prévu tous les deux ans pour les personnes vulnérables.


Pas de concurrence avec les médecins de ville ou d’hôpital – Si les examens révèlent des anomalies, les personnes examinées sont incitées à consulter leur médecin traitant ou à en trouver un. C’est lui qui fera le diagnostic et une ordonnance ou adressera le patient à un spécialiste.


Consulté, le docteur Stéphane Rey, médecin libéral à Nogaro, estime que « ce CES est une très bonne chose, puisqu’il permettra de toucher des gens qui ne consultent pas ». Il n’y voit aucune concurrence. Le docteur Gilles Garet, lui aussi, applaudit cette initiative. Néanmoins, il aurait aimé être convoqué à la conférence de presse de la CPAM. L’un comme l’autre n’avaient pas entendu parler de ce CES qui fonctionne depuis 3 mois…

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De dr à .g. : MM. Nakpane, Parmentier et Castelletta


Comment faire venir les personnes à examiner ? – La CPAM compte sur les listes de RMIstes et, surtout, sur les associations de bénévoles, qui connaissent la population visée. Une fois qu’elle est repérée pour être examinée, la personne reçoit un questionnaire à remplir. Mais on insiste sur le fait qu’il pourra être rempli au moment de l’examen avec une aide. Il y a 11 questions portant sur le mode de vie, qui permettent d’établir un score précis de précarité. Néanmoins, le docteur Philippe Nakpane, médecin qui consulte au CES avoue sa déception : « beaucoup de personnes convoquées ne viennent pas aux rendez-vous malgré les relances… » M. Castelletta reconnaît qu’il y aura toujours des personnes qui « passeront au travers. »


Dans le sens de la prévention - Citant les cas des CES de Pau, qui examine 11 000 personnes par an et celui de Auch, qui en voit 850, M. Castelletta précise que des dizaines d’anomalies à traiter d’urgence ont été décelées par les CES. On est donc bien dans la prévention.

S’il a été décidé d’implanter un CES à Nogaro, c’est que celui de Auch est très éloigné pour les personnes habitant à l’ouest du Gers qui ont des difficultés à se déplacer. C’est le moyen de venir à elles, en étant plus proche. Le CES de Nogaro s’adresse aux 5 cantons de Nogaro, d’Aignan, de Cazaubon, de Riscle et de Plaisance (3 000 personnes susceptibles d’être examinées).

Un partenariat avec l’hôpital permet à celui-ci d’offrir un bureau de consultation, une salle d’examens et une salle d’attente équipés au CES. C’est la CPAM qui fournit le médecin et l’infirmière.


Projets – La CPAM espère constituer un maillage de CES dans le Gers, en s’appuyant sur les hôpitaux locaux, qui font déjà, comme celui de Nogaro, de la prévention (ergonomie de prévention des chutes pour les personnes âgées, diététique pour les obèses etc.). Par ailleurs, les prochaines cibles de la CPAM pourraient être les diabétiques qui ont du mal à se prendre en charge et les jeunes qui prennent des anxiolytiques.


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Corine Brouca, diététicienne à l’hôpital de Nogaro (à droite) avec une collègue de Lectoure


Le 28 février 2008, je reçois le message-commentaire suivant :

Chargé de Com’ CPAM 32 (http://www.ameli.fr/assures/index_gers.php) a écrit::
Bonjour,

n’ayant pas trouvé votre email je me permets de vous contacter directement dans les commentaires de cet article.
2 précisions / rectifications sont nécessaires, que je vous demanderai de bien vouloir apporter dans l’article dans les meilleurs délais :
- l’orthographe du nom de notre médecin tout d’abord : Mr Nakpane et non Saknakpane…
- ensuite, et contrairement à ce qui est mentionné au début de l’article, de nombreux gersois ont bénéficié d’un bilan de santé avant l’ouverture de notre CES. Ils étaient pour cela redirigés vers d’autres centres d’examens de santé comme celui d’Agen par exemple.

cordialement

Réponse de RH :

Merci pour ce commentaire qui nous apprend qu’il y a déjà eu des bilans de santé gratuits pour des assurés sociaux – je suppose – non-prioritaires,

1. Je rectifie très volontiers le nom du docteur Nakpane (c’est déjà fait) et je lui demande de bien vouloir m’excuser,

2. S’agissant des bilans de santé : je prends bonne note de ce complément d’information, mais celui-ci n’indique pas que « tout assuré social bénéficie actuellement d’un bilan de santé gratuit ».
Je n’ai fait que reproduire ce qu’a dit M. Castelletta : d’abord il n’a pas parlé d’un état de choses avant l’ouverture de votre CES, mais du fait qu’il était impossible actuellement d’appliquer l’article du Code de la Santé cité (”Selon l’article L.321-3 du code de la Sécurité sociale, les assurés sociaux et leurs ayants droits peuvent bénéficier, tous les 5 ans, d’un bilan de santé gratuit. Or, cet article n’est pas encore appliqué“).
Peut-être a-t-il voulu dire que son application n’était pas encore généralisée ?
D’autre part, le deuxième document cité (l’arrêté du 20 juillet 1992) indique bien que les personnes fragiles sont prioritaires.


Que pensez-vous de cette initiative et de cette discussion) ? La prévention sans limite peut-elle aller contre la liberté ? Est-ce normal de décentraliser les Centres d’examen de santé pour éviter un déplacement aux personnes examinées ? Les formulaires ci-dessous attendent vos avis et vos remarques :

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3 février 2008 - Aucun commentaire
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Je vous fais juges…


L’article ci-dessous (en italique) est paru dans Sud-Ouest le mercredi 30 janvier page 2-7. Je ne comptais pas le publier en ligne sur ce blog, mais un incident m’y a décidé. Si vous voulez bien, lisez-le et je vous dis ensuite de quoi il retourne.

Un premier départ

Jean-Jacques Delorme est le premier à se dévoiler pour les municipales


A Sorbets, Madeleine Gaspin, maire sortant, ne se représente pas en qualité de maire – mais peut-être en qualité de simple membre du Conseil municipal. Le premier à dégainer à Sorbets, avec ne liste complète est Jean-Jacques Delorme, qui a pris sa retraite en 1999. Il a terminé sa carrière comme directeur départemental de la protection judiciaire de la jeunesse de la Charente. Il est né en 1943.


M. Delorme s’était déjà présenté individuellement en 2001 aux élections municipales, mais il lui avait manqué 9 voix pour être élu, sachant qu’il y a actuellement environ 210 électeurs inscrits à Sorbets. 4 personnes de cette liste sont des conseillers municipaux sortants. Ce sont : René Nagiscarde, agriculteur, Gilbert Nux, artisan maçon, Pierre Sourdois, agriculteur et Christian Van de Casteele, retraité. Voici les autres membres de la liste : Patrick Carchet, agriculteur, Claire Dessans, agricultrice, Alain Ladouès, transporteur, Jean-Luc Ladouès, entrepreneur de travaux publics, Jean-Marc Parlangeau, cadre commercial et Philippe Pothier, enseignant et conférencier.


Jean-Jacques Delorme déclare qu’il a pour objectif principal de « rassembler les Sorbetsiennes et les Sorbetsiens pour faire naître des idées, organiser des événements et réaliser des projets ». Pour ce faire, il veut remettre en état le foyer communal pour permettre d’y organiser des fêtes conviviales comme celle du repas des Illuminés du 12 janvier, à laquelle il a participé. Il veut aussi relancer le Comité des fêtes et apporter des informations claires à la population.


Je n’ai rien changé, à part une faute de frappe sur un nom propre. Donc, le matin de la parution du journal avec cet article, le téléphone sonne, je décroche et je me fais eng… par M. Delorme qui me hurle dans les oreilles : « Vous avez écrit que j’ai « dégainé ». Je n’ai pas lu l’article mais on m’en a parlé. On n’est pas au Far West et, en plus, vous diffamez le maire ! Vous allez immédiatement publier une rectification ! » Le sens y est, si les mots ne sont tous les mêmes que ceux qui m’ont été jetés au téléphone. J’ai répondu à peu près : « Je ne suis pas à votre service. Commencez par lire l’article et on en reparlera si, toutefois, vous changez de ton ! » Là-dessus, j’ai raccroché.

Je n’en revenais pas de cette attaque que j’estime injustifiée. Mais j’aimerais avoir les avis des lecteurs de ce blog. J’ai hésité avant de publier cet incident, mais, comme, dans cette période, je publie beaucoup d’articles sur les candidats aux élections, il est important que je connaisse votre point de vue, puisque c’est à vous qu’ils sont destinés. Les formulaires ci-dessous sont à votre disposition :

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31 janvier 2008 - Aucun commentaire
Classé dans : Elections Tags:

Bilan à la Cave de Nogaro

2006-2007 : les comptes sont bons, l’avenir plein d’incertitudes

 


 

 

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De g. à dr. Patrick Farbos, jean-Paul Sempé et Philippe Layus-Coustet

 


La Cave des producteurs réunis (CPR) de Nogaro a tenu son assemblée générale lundi 22 janvier. Le président Jean-Paul Sempé est satisfait des comptes de l’exercice Celui-ci va du 1er août 2006 au 31 juillet 2007. Mais «pas de cocorico !», dit-il.


Le chiffre d’affaires s’est élevé à 6 659 000 € contre 6 159 000 € pour l’exercice précédent. Le résultat net est de 31 000 € contre -344 000 €. L’endettement recule et la trésorerie s’améliore. Le volume d’armagnac distillé est de 1 284 hl contre 1 128 hl, soit +13,8%. Le stock de vin qui était de 26 939 hl au 31 juillet 2007 a été vendu et retiré. (1)



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L’objectif d’encépagement reste :

· Sauvignon-chardonnay : 15 à 20 %

(1/3 chardonnay-2/3 sauvignon)

· Colombard : 45 à 50 %

· Gros manseng : 10 à 15 %

· Ugni blanc : 15 à 20 %

· Baco : 5 à 10 %

· Rouges : 5 à 10 %



Des motifs de satisfaction – « 2 médailles ont été gagnées par notre blanche d’armagnac ! », se réjouit Philippe Layus-Coustet, directeur de la Cave. « La CPR a obtenu pour la 4ème année consécutive la certification ISO 9001. Et pour la 1ère fois la certification IFS (International Food Standard, pour la grande distribution) ».


 

 

Plantations 2004-2007

 


Il y a une embellie dans le marché de l’armagnac. La demande augmente en France, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, mais surtout en Russie et en Asie. Il est recherché non seulement pour lui-même, mais aussi comme améliorateur des « brandies » (eaux-de-vie). Parce que le cognac est en rupture de stock…


Des rapprochements sont en cours dans l’armagnac et l’on prévoit des rachats. A noter que, pour la mise en marché, la CPR et les vignerons de Gerland (Panjas et Eauze) figurent parmi les trois premiers.


Des discussions ont lieu au sein de Gascovins pour améliorer la filière de l’armagnac. Elles ont lieu entre CVG (Cave et Vignoble du Gers : Gerland, CPR Nogaro et Vignerons de la Ténarèze) et Unions de producteurs de Plaimont (Caves de Vivadour & Cazaubon, Terres de Gascogne & Condom, Vignerons du Saint-Mont et Vignerons du Madiran). Pour Jean-Paul Sempé, le consommateur doit être l’objectif et si l’on doit réviser les points de contrôle, il ne faut pas créer « une usine à gaz ! » Il faut « sectoriser les régions de production et sectoriser les consommateurs ! » Il conclut : « pour construire à plusieurs, il faut partager les mêmes choix stratégiques ». Sachant que « la coopération est une réponse adéquate aux problèmes de l’avenir. »


Des soucis présents et futurs – En 2006, la mise en marché du vin a été faite à des prix catastrophiques, mais la situation s’est redressée. Le millésime 2007 a connu « tous les caprices de la nature », dit Patrick Farbos, vice-président, chargé de la Commission technique. « Gel, pluie, vent, grêle et manque d’eau en fin de cycle. » Certains vignerons, comme le président, ont dû traiter 14 fois leurs vignes. Le volume de la récolte a baissé de 38%.


Mais le souci majeur, c’est la réforme de l’organisation commune du marché vitivinicole (OCM) lancée par la Commission européenne. Michel Defrancès, président de l’Association interprofessionnelle des vins et eaux-de-vie du Sud-Ouest fait le tour des décisions. En France, il faut arracher 175 000 ha. Autres mesures : suppression des régimes de distillation de crise d’ici 2013, abolition des droits à plantation entre 2015 et 2018 et surtout, réforme de l’étiquetage. Les vins de table (VDT) pourront indiquer le cépage et le millésime. Les vins de pays, « coincés entre les VDQS et les vins de table, vont devoir choisir de devenir soit des VDT, soit des vins IG (indication géographique protégée) d’ici 2013 », dit M. Cortina, responsable du Centre de viticulture et d’armagnac à éauze. Les vins à indication géographique protégée et à appellation d’origine protégée seront la base du concept de qualité de l’Union européenne.


 

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De g. à dr. MM. Farbos, Gibon (Directeur départemental de l’agriculture et des forêts), Sempé, Layus-Coustet et Racine (expert-comptable)


Projets d’avenir – Philippe Layus-Coustet déclare que les investissements vont se faire en priorité dans la communication. Jean-Paul Sempé explique qu’il a été décidé de faire une pause dans les autres investissements, car la Cave dispose à présent d’un matériel adapté. Attirer le touriste de passage et l’accueillir le mieux possible sont les objectifs. Dans ce but, une grande baie permettra de voir les alambics et les bâtiments vont être redécorés.


 

EN SAVOIR PLUS :

Compléments relatifs à la réforme de l’OCM aimablement communiqués par M. Defrancès :


 

Tribune avecDefrancès A l’extrême gauche, M. Defrancès

 


Appellations d’origine et indications géographiques


Le règlement rapproche le secteur viticole du règlement horizontal AOP/IGP, tout en lui conservant certaines spécificités. Les notions de « VQPRD » et vins de table avec indication géographique disparaissent au profit des indications suivantes :


Appellation d’origine = le nom d’une aire géographique utilisé pour décrire un vin dont les qualités ou caractéristiques sont essentiellement ou exclusivement dues à un environnement géographique spécifique avec ses facteurs naturels et humains propres, dont les raisins proviennent exclusivement de cette aire géographique, dont la production a lieu dans l’aire géographique.


Indication géographique = indication faisant référence à une aire géographique utilisée pour décrire un vin possédant une qualité, une réputation, ou d’autres caractéristiques spécifiques attribuable à cette origine géographique, dont les raisins proviennent au moins à 85% de cette aire géographique et dont la production a lieu dans l’aire géographique.

Un dossier de demande de protection doit être adressé à la Commission et préalablement instruit par l’Etat membre.


Les AO/IG actuellement reconnues ont un délai de trois ans pour fournir à la Commission le dossier demandé. Cette nouvelle formule va sans aucun doute poser la question du positionnement dans une catégorie ou une autre d’un certain nombre de nos produits ainsi que la question du lieu de gestion de ces produits. Ainsi, dans le cadre du système horizontal, AOP et IGP sont toutes deux traitées par l’INAO.